CCDH ARDENNES

dénonce les abus de la psychiatrie dans les Ardennes

Que peut-on faire pour une personne qui souffre gravement de troubles mentaux ?

 

Les personnes souffrant de troubles émotionnels devraient subir un examen médical approfondi pour éliminer la possibilité d’une condition médicale sous-jacente non traitée.

Des études médicales approfondies montrent que des maladies physiques peuvent se manifester sous forme de symptômes « psychiatriques » et on devrait alors les soigner avec un traitement médical, pas un traitement psychiatrique.

CCDH a travaillé avec des médecins sur un programme pilote en Californie dans les années 1980 qui a montré qu’au moins 40% des personnes admises dans des établissements psychiatriques ont une condition médicale diagnosticable que les psychiatres n’ont pas vue.

En se basant là-dessus, le Département du Domaine de l’Évaluation Médicale de la Santé Mentale de Californie indique que les praticiens de santé mentale ont l’obligation professionnelle et légale de reconnaître que des maladies physiques peuvent provoquer ou aggraver la condition mentale d’un patient. On doit d’abord les écarter. Par exemple:

  • A la mauvaise nutrition, aux maladies cardiaques, aux troubles oculaires ou auriculaires, aux déficiences en zinc ou autres, à l’anomalie thyroïdienne, au déficit immunitaire, etc. sont associés des symptômes comportementaux que l’on pourrait à tort qualifier de « trouble mental ».
  • Il est bien connu que l’exposition au plomb peut se manifester avec les mêmes symptômes que le TDAH.
  • L’épuisement des glandes surrénales, la maladie de Lyme (une infection bactérienne grave qui attaque le système nerveux, suite à une morsure de tique) peuvent provoquer une dépression ou des états psychotiques.
  • Certains médicaments peuvent même induire des comportements suicidaires, tels les antidépresseurs.
  • En outre, si un enfant est très intelligent ou créatif et s’ennuie avec le programme scolaire, on peut également l’étiqueter du TDAH. Certains enfants ont besoin d’un programme plus difficile, de sorties artistiques ou de sport.

En règle générale, une bonne nutrition, un environnement sain, et du travail pour remonter le moral peuvent aider les gens.

Ce dont les individus perturbés n’ont pas besoin c’est que l’on blesse ou que l’on viole leurs droits humains, c’est-à-dire qu’on les force à se soumettre à des méthodes psychiatriques qui nuisent sous le prétexte d’aider.